Le son de Jimi Hendrix : un savant mélange d'amplis Marshall overdrivés, de Fender Stratocaster et de la fameuse Dallas Arbiter Fuzz Face avec ses transistors instables au germanium initialement, puis plus domptables au silicone par la suite.
Bien des années plus tard, après une édition Jimi Hendrix en taille traditionnelle qui perdure, le gabarit de la Fuzz Face s'est bien réduit, le true bypass a fait son apparition (de même que d'autres petites spécificités qui facilitent la vie : trappe d'accès à la pile, alimentation par adaptateur, témoin de mise en route) mais le circuit est resté le même, avec son transistor BC 108 au silicone. Et la magie d'opérer encore...
Moyennement élevée en gain et dotée d'un rendu assez lisse, cette pédale demande à être poussée dans ses retranchements pour donner le meilleur d'elle-même, perpétrant ainsi la tradition des Fuzz Face avec les deux réglages "volume" et "fuzz" au maximum. Elle se marie fort bien avec un ampli en son crunch, par exemple.
Elle adore les simples bobinages et réagit fort bien au volume de la guitare : lorsque celui-ci est baissé, elle se transforme alors en overdrive de caractère, douce comme une brebis mais toujours prête à réagir.
Sur le net (vers ma chaîne YouTube) :
Fuzz Face mini Jimi Hendrix : 3 settings & knobs turning
Mon lien partenaire Thomann :
https://www.thomann.de/fr/dunlop_jimi_hendrix_fuzz_face_mini.htm?partner_id=80029
Si vous achetez avec ce lien, ceci me permettra de continuer à faire ce que je fais : acheter des guitares, des pédales d'effets ou des amplis et les essayer en ligne. C'est ma passion. Merci beaucoup pour votre contribution.
jeudi 21 juillet 2016
dimanche 17 avril 2016
Epiphone SG G400 Worn Brown : a love affair
J'ai toujours aimé la finition "worn brown" sur les Epiphone !
Je ne compte plus, il y a quelques années, le nombre de fois où je suis allé à Paris, quartier Pigalle, pour aller tâter la Les Paul Worn Brown... J'adorais le côté brut de cette guitare avec, notamment, l'absence de cache sur les humbuckers et les simples repères "points" sur la touche. Quelque chose de roots, de punk... Je ne suis hélas jamais passé à l'achat et l'instrument semble avoir été retiré du catalogue depuis un moment. Alors, lorsque j'ai vu l'Epiphone SG G400 worn brown au magasin Woodbrass de Paris, en octobre 2015, j'ai compris qu'il fallait que je passe à l'acte. Bien m'en a pris : quelques semaines plus tard, elle était indisponible !
L'article de Benoît Navarret, paru dans Guitar Part n°250 (janvier 2015), est intéressant mais ce n'est pas lui qui a déclenché mon achat (encore une fois, c'est une vieille passion).
Pour la lutherie, j'aurais mis 4/5, ne serait-ce que pour son esthétique : c'est vraiment un très bel instrument. Aucun défaut de fabrication, les mécaniques tiennent l'accordage durablement, tout est bien fini et poli, à une exception près : le bouton de volume du micro chevalet est monté très légèrement de travers sur mon exemplaire (un infime défaut, sans la moindre conséquence sur les performances).
Pour les micros, je suis d'accord avec Guitar Part : ils ont un rendu assez mat qui leur retire un poil de nervosité. Ceci dit, le micro manche est chaleureux, le micro chevalet accroche bien les saturations de par son niveau de sortie ainsi que ses aigus ; quant à l'interposition, elle est très intéressante car elle dose parfaitement le meilleur de ces 2 mondes !
Sur le net (vers ma chaîne YouTube) :
Epiphone SG G400 Worn Brown : my own test
Mon lien partenaire Thomann :
https://www.thomann.de/fr/epiphone_vintage_g400_wb_02.htm?partner_id=80029
Si vous achetez avec ce lien, ceci me permettra de continuer à faire ce que je fais : acheter des guitares, des pédales d'effets ou des amplis et les essayer en ligne. C'est ma passion. Merci beaucoup pour votre contribution.
vendredi 15 avril 2016
More about the Fuzz Face Band of Gypsys...
La Fuzz Face Band of Gypsys est née dans les livres d'histoire contemporaine : celle de 3 concerts mythiques (Woodstock, Berkeley et Fillmore East) donnés par Jimi Hendrix et son band, alors en pleine mutation, durant la période 1969/1970.
A ces différentes occasions, les observateurs ont pu constater la présence d'une mystérieuse Fuzz Face rouge dotée de boutons blancs, tandis que les auditeurs ont été vampirisés par un son plus mordant et agressif que d'habitude. Une nouvelle pièce dans l'arsenal d'Hendrix, se démarquant des Dallas Arbiter moins virulentes de ses débuts.
Hélas, la Fuzz Face rouge aux boutons blancs a disparu dans les méandres de la vie dissolue de son utilisateur. Qui sait ce qu'elle est devenue ?
De cette époque mythique, il nous reste les enregistrements live et ce son hallucinant. Une sorte de graal que les ingénieurs ont retrouvé en bidouillant le circuit de l'Octavio, retirant l'octave supérieure et ajustant différents paramètres.
A ces différentes occasions, les observateurs ont pu constater la présence d'une mystérieuse Fuzz Face rouge dotée de boutons blancs, tandis que les auditeurs ont été vampirisés par un son plus mordant et agressif que d'habitude. Une nouvelle pièce dans l'arsenal d'Hendrix, se démarquant des Dallas Arbiter moins virulentes de ses débuts.
Hélas, la Fuzz Face rouge aux boutons blancs a disparu dans les méandres de la vie dissolue de son utilisateur. Qui sait ce qu'elle est devenue ?
De cette époque mythique, il nous reste les enregistrements live et ce son hallucinant. Une sorte de graal que les ingénieurs ont retrouvé en bidouillant le circuit de l'Octavio, retirant l'octave supérieure et ajustant différents paramètres.
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| Dans Guitar Xtreme n°67 (mars/avril 2015) : article sur le NAMM Show 2015 |
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| Dans Guitar Part n°249 (décembre 2014) |
mercredi 13 avril 2016
Fuzz Face mini Band of Gypsys : springtime edition !
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| Sur le toboggan dino, au soleil... |
On n'est pas loin de la Fuzz Face Joe Bonamassa dans sa superbe livrée "copper", malheureusement interdite en Europe...
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| Elle embrasse l'arbre en fleur... |
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| Elle se mêle au jeux de jardin que l'on ressort enfin... |
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| Dans l'herbe, parmi les premiers pétales de fleurs... |
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| On range ! |
Sur la toile :
dimanche 21 février 2016
Hotone Grass overdrive review
Branchez-la. Ici aussi, effet visuel fabuleux : la led bleue de mise en route éclaire le gros potard transparent (qui, esthétiquement, rappelle ceux des guitares Gibson).
Le gain (que commande ce fameux potard) est progressif, allant du very slight crunch à l'overdrive franc, avec de beaux low médiums. Le son est plutôt gras, vintage, dynamique, vraiment pas lisse : ce sont les amplis Dumble qui sont en ligne de mire (la Hotone Grass n'est pas, comme sa couleur pourrait le suggérer, un clone de Tube Screamer). Le réglage "Voice", associé au switch "Bright", permet de s'adapter à toutes les configurations de micros : du chevalet au manche, en passant par l'interposition, ça sonne et donne envie de jouer le blues ou le rock n' roll !
A noter : la Hotone Grass overdrive a été élue, pour les pédales d'effets, meilleur 1er prix 2016 dans le dernier guide d'achat de Guitarist !
Quelques essais sur la toile :
Hotone Grass overdrive (my own demo !)
Grass overdrive pedal overview (by Hotone)
samedi 23 janvier 2016
Learn how to play : "Nothing's gonna stop us" ('77 Seventy Seven)
Extrait du dernier album en date des hard rockeurs de '77, ce "Nothing's gonna stop us" aux saveurs Thin Lizzy vaut vraiment la peine que l'on s'y intéresse.
Voici mon exploration guitaristique de cette masterpiece :
Et les positions des accords sur le manche :
Learn how to play "Nothing's gonna stop us" by '77
vendredi 1 janvier 2016
Harley Benton British True Tone review : super clone !
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| Mon réglage favori, direct dans l'ampli... |
La British True Tone est un clone de la Tech21 British (qui coûte environ 220 euros).
Ces deux pédales sont des modélisations d'ampli Marshall. On peut les utiliser comme simulateur de Marshall sur une console ou une carte son, ou bien directement dans l'input de son ampli. C'est cette dernière option que j'utilise et j'obtiens un son Marshall convaincant et chaleureux dans un Roland Cube.
La qualité de fabrication de la British True Tone est très satisfaisante : switch true bypass, boîtier solide, potards progressifs et qui tournent bien, gros patin en caoutchouc en-dessous, accès facile à la pile. Le seul ennui vient du réglage drive : passé 15h, un souffle conséquent fait son apparition (regardez la chouette vidéo-démo de EytschPi 42 pour vous faire une idée là-dessus).
Harley Benton British True Tone (EytschPi 42)
Côté réglages, l'égalisation 3 bandes et l'action conjointe du "Voice" et du "Drive" est un vrai bonheur pour sculpter le son. On accède à des tas de possibilités, jusqu'à trouver ce que l'on a vraiment en tête.
Voici d'ailleurs quelques exemples de réglages griffonnés sur des Post-it (sur celui de gauche, ils proviennent d'ailleurs de la vidéo de EytschPi 42 - HR = hard rock).
'77 : "Highway rebel" (guitar cover)
'77 "Nothing's gonna stop us" (guitar cover)
'77 : "Tonight" (guitar cover)
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