mardi 17 mars 2015

Fuzz Face Eric Johson review

Extrait du guide d'achat 2013 de Guitarist Magazine...
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Un lien vers ma propre vidéo d'essai de cette "soucoupe sonore" :


lundi 23 février 2015

Fuzz Face Eric Johnson in the countryside


Sun, wood & Fuzz Face.
Modèle mythique... 
Un petit air de Dallas Arbiter (les boutons des années 60, la finition)...
Alimentation par pile 9v seulement...
Transistors BC183 au silicone pour plus de gain...
Tout un pan de légende dans son jardin.


Sun, stone & Fuzz Face.
Poor lonesome Fuzz Face...
On the grass...













C'est bien le modèle Eric Johnson.

lundi 25 août 2014

Mon nouveau pedalboard (août 2014)

Après avoir commandé 2 mallettes Stagg, j'ai enfin pu assembler le pedalboard de mes envies (et surtout de mes besoins).
Les pédales ne sont pas fixées (scratchées) pour l'instant. Un bon point car, depuis quinze jours, il y a déjà eu quelques changements / permutations... Et ce n'est pas vraiment fini !
Pedalboard version Dunlop Cry Baby
Pedalboard version Boss Harmonist.

Gros plan plateau de droite avec la Boss Harmonist.
Gros plan plateau de droite avec la Dunlop Cry Baby

Donc, le signal guitare rentre soit par la Dunlop Cry Baby, une wha classique et qui commence à avoir pas mal d'heures de vol, soit par la Boss Harmonist HR2, qui est réglée comme un octaver. 
Ensuite, on rentre dans la Boss Noise Suppressor, dont j'utilise la sortie 9v pour alimenter ses trois voisines immédiates. C'est là un des ses gros avantages, de même que la fonction "mute" qui permet de tout couper (pendant que l'on débranche la Boss Harmonist pour la remplacer par la Cry Baby par exemple). Pour le reste, cette pédale fait correctement son travail de noise gate, mais il faut bien noter qu'elle dénature légèrement le son des effets qui lui sont connectés. 
La Noise Suppressor fonctionne en boucle d'effets "send / return" : on branche dans cette boucle les effets qui créent des parasites, du souffle... C'est bien sûr le cas des distos et j'en suis particulièrement friand (j'adore les différentes textures que l'on peut obtenir ainsi).
En première position dans cette boucle se trouve la MXR M77 Custom Badass Modified OD. Cet overdrive se distingue par son génial réglage 100hz. Je m'en sers seule car elle a une forte personnalité, ou bien pour booster le son de la Black 65 ou encore de la Tweed 57 et partir en solo (dans ce cas, il faut baisser un peu les réglages). 
Ensuite, j'ai mis la Vox Ice9 overdrive (celle de Satriani). Elle, je l'utilise seule. Excellent son, et j'adore le switch "more".
On rentre ensuite dans la Wampler Tweed 57 et dans l'univers Fender. C'est un overdrive mais le gain va assez loin. Elle peut s'adapter à pas mal de situations et, en particulier, tout l'univers rockab' ou blues.
De la Wampler Tweed 57 à la Black 65 : du son Fender encore, mais davantage crunch voire son clair boosté. Le gain est très mesuré (tant que l'on n'active pas le switch "gain boost"). Rockab' et blues aussi, ainsi que surf music.
Changement d'univers avec la Jam Fuzz Phrase : un vieux rêve ! Cette pédale est une relecture de la Dallas Atbiter Fuzz Face au germanium. Et quelle relecture ! Le son est sauvage, géant (le look aussi). Elle est alimentée par un adaptateur 9v rien que pour elle, car elle ne supporte pas le T-Rex Fuel Tank. C'est bien son seul défaut...
Autre univers : celui de la Jam Red Muck qui reprend les schémas des vieilles Big Muff soviétiques. Avec les réglages photographiés ci-dessus, elle produit un bon overdrive crade et épais.
Ensuite, ma pédale de saturation : l'AMT B1. Elle modélise le son d'un ampli Bogner. Le gain va très, très loin et avec beaucoup de caractère.
Place maintenant à la Jam Rattler +, inspirée par la ProCo Rat. Une vraie disto de caractère, idéale pour aborder l'univers Led Zeppelin (ou bien des choses plus méchantes comme RATM si l'on actionne le switch "+").
On continue dans les pédales analogiques avec la Tech21 Oxford qui modélise le son des amplis Orange. Je la trouve géniale pour partir en solo car elle tranche particulièrement bien dans le mix.
La Zvex Fuzz Factory est plus complexe à utiliser. Si elle est là, c'est surtout parce qu'elle produit de superbes larsens dès que l'on joue avec son réglage "stab". Rythmiques heavy sales possibles également.  
On arrive enfin à l'entrée de la Malekko Fuzz qui produit une fuzz octave dont je suis tombé amoureux (réglage interne en position 2).
Fin de la boucle d'effet et retour vers la Boss Noise Suppressor. Le T-Rex Fuel Tank fournit le courant à la plupart de ces petites beautés.

De la Boss Noise Suppressor, le signal part vers le Slicer (Boss toujours). Il s'agit d'un séquenceur dont les patterns sont déjà créés (on ne peut pas en inventer : dommage). Une pédale expérimentale, pas forcément facile à utiliser d'où l'intérêt de l'avoir en permanence sous les pieds. Personnellement, je trouve qu'elle fonctionne très bien avec une grosse saturation, un beau son clair ou encore un chouette larsen (merci la Zvex Fuzz Factory).
La Line6 M5 est un couteau suisse d'effets en tous genres. Placée en fin de chaîne, je l'utilise surtout pour certaines modulations (script phaser, tri-chorus, vibrato, effets tournants), certains delays très réussis (analog delay with mod, sweep, tube echo) et des reverbs spéciales (particles verb). 
L'Ibanez CF7 qui suit est, au choix, un chorus ou un flanger. Cette pédale avait créé le buzz à sa sortie et on comprend pourquoi : les sons produits sont très réussis.
La TC Electronic Alter Ego delay est pratiquement branchée en permanence. Positions préférées : DMM (Deluxe Memory Man), MOD (2290 Delay avec modulation) et SLP (slapback).
Idem pour la TC Electronic Trinity reverb : elle est pratiquement toujours allumée. Positions préférées : HL (hall), SG (spring) et PL (plate).
Mise à part la Line6 M5, toutes ces pédales du plateau de gauche sont alimentée par un VisualSound 1Spot (très efficace).
Quant à la Digitech JamMan Solo, elle est à part. Elle ne fait pas partie de tout ce chaînage et part vers un autre ampli pour les accompagements.

vendredi 17 janvier 2014

MXR built my overdrive hot rod : MXR M77 Custom Badass review

C'est vrai qu'il faut un certain courage pour lancer une nouvelle pédale d'overdrive, l'offre actuelle étant plus que spectaculaire... Alors on customise. Comme sur la Way Huge Green Rhino, le contrôle des 100hz est une aubaine pour étoffer le son (au minimum, la pédale sonne "lo fi"). Le "Bump", lui, est une exclu MXR (une deuxième aubaine dont, comme le dit Judge Fredd, il est difficile de se passer une fois enclenché).
A partir de là, la "sculpture" du son est quasi totale, tout en restant facile (la MXR n'est pas non plus une usine à gaz).
Je reproduis l'article de Néogéofanatic dans GP n°217 : concis, bien expliqué, tentant...
Également, la vidéo que j'ai tourné, peu de temps après le déballage du carton contenant la fameuse M77.

jeudi 2 janvier 2014

Guitar Part hors série été 1999 : les pédales wah-wah

Bien qu'ayant pratiquement 15 ans d'âge, ce comparatif n'est pas si obsolète que ça : 4 des 5 pédales disséquées ici existent toujours et sont des valeurs sûres (la Dunlop Cry Baby - présente ici dans 2 configurations, la Vox et la Morley Bad Horsie). Dommage par contre pour la superbe "Snarling Dog", aujourd'hui disparue,  qui n'aura fait qu'une brève carrière dans le monde impitoyable de la pédale d'effet...

lundi 30 décembre 2013

9 overdrive pedals

L'arrivée de la MXR Custom Badass Modified O.D m'a donné envie de faire un essai comparatif de neuf pédales d'overdrive présentes dans ma collection (j'aurais pu ajouter la Tech21 Leeds : dommage). L'overdrive, pour mémoire, c'est ce son mythique des amplis à lampes poussés dans leurs retranchements ; le son du blues et du rock n' roll !
Quelques impressions à chaud (et une vidéo sur la base du "Gone shootin'" d'AC/DC).

Danelectro Daddy O


Pas sortie de sa boîte depuis bien longtemps, cette superbe Danelectro bien carrossée a eu son heure de gloire fin 90's / début 2000. Elle était proposée à un tarif raisonnable et offrait une bonne alternative au traditionnel Tubescreamer. Le son est bon mais ce qui étonne le plus c'est la plage de gain qui est très étendue pour un overdrive : on entre quasiment dans la distorsion en fin de course (hard rock vintage tout à fait envisageable avec la Daddy O). Le son est assez rauque et rappelle un peu celui de la '78 Distortion de chez MXR. Réglage 3 bandes bien pensé (et rare sur ce type de pédales) mais pas pratique à manipuler : boutons trop rapprochés. Ma note : 7 / 10



Danelectro Cool Cat Transparent Overdrive V2 
Une pédale sympathique et pas chère, issue de la dernière génération de ce que Danelectro a produit. On peut s'en servir comme booster car, comme son nom l'indique, elle est transparente et préserve le timbre de l'instrument. Sinon, dans une utilisation overdrive "normale", il faut prévoir de la tripatouiller un peu pour trouver LE SON. Le double réglage concentrique treble / bass n'est pas pratique à manipuler et la plage de gain n'est pas hyper étendue. Mais à l'intérieur de la trappe à pile, des mini switchs bienvenus permettent différents voicings (dans ma vidéo, j'ai activé le n°2 qui rend le son "crémeux" et le n°4, un boost de +6 db qui autorise davantage de gain). Au final, son vintage très présent et très convaincant.
Attention au volume : à doser avec précaution.
Ma note : 8 / 10

Ibanez TS7 Tubescreamer
C'est le Tubescreamer économique du début des années 2000, mais de bien meilleure qualité que l'ignoble TS5 en plastoque de la série Soundtank des 90's. Comme tout Tubescreamer, le son modélise bien celui des lampes en fusion, mais utilisée seule cette pédale ne va pas bien loin : il faut mettre le volume et le drive à fond pour en tirer quelque chose (le switch "hot" permet d'ailleurs de remédier à cela et transforme la sage TS7 en un méchante bestiole). En fait, l'utilisation idéale de cet effet c'est de "réchauffer" le crunch d'un ampli (à lampes si possible) ou encore de fonctionner conjointement avec une autre pédale réglée en "tone shaper" pour le son (et c'est la TS7 qui se charge de générer le gain). Ma note : 7,5 / 10



Vox Ice 9 Overdrive
La pédale produite par Vox en collaboration avec Joe Satriani est une très bonne affaire : 110 euros (environ), belle, d'immenses possibilités et des supers sons. C'est l'une de mes "chouchoutes" ! Un switch permet de choisir entre 2 voicings vraiment différents (vintage / modern) et le commutateur "more" donne l'assurance de pouvoir partir en solo sans le souci d'être noyé dans le mix mais sans non plus exploser le volume ni trahir le son de l'engin. Perso, j'ai une préférence pour le réglage "vintage" (je trouve le "modern" un peu trop tranchant, mais cela peut être utile dans certaines situations). Mon seul vrai reproche ira au "tone" qui est très sombre : il faut mettre le potentiomètre à fond pour éclaircir le son. Ma note : 9 / 10

Death By Audio Interstellar Overdriver

SOS achat compulsif (et peu économique : 200 euros) ! J'ai commandé cette pédale après avoir vu une vidéo sur internet, séduit par le son gras et rugueux de "l'Interstellar Overdriver". D'autre part, je voulais absolument posséder une pédale Death By Audio, une marque boutique plutôt spécialisée dans les fuzz et les effets noisy. Il n'est donc pas étonnant que cet overdrive soit aussi sauvage, à mille lieux d'un Tubescreamer par exemple. En même temps, effet pas si monolithique que ça : il faut savoir que dans la première moitié de sa course, le gros potard "overdriver" agit comme un super boost ; c'est ensuite que les chevaux sont lâchés ! Excellente prestation de cette pédale sur "Gone shootin'". Ma note : 8,5 / 10

MXR Custom Badass Modified O.D.
Voici le Tubescreamer "hot rod" de la décennie, c'est-à-dire une machine aux possibilités décuplées mais au son somme toute très traditionnel. Le nerf de la guerre, c'est l'étonnant réglage 100Hz qui permet de passer d'un son lo-fi tout riquiqui à quelque chose de très présent (voire vrombissant). De même, le switch "bump", qui décuple les médiums, est la porte ouverte aux soli en tous genres : vous serez entendus ! Très bonne pédale, dans la lignée de sa grande sœur, la '78 Distortion, qui est un modèle de simplicité. Attention : la Modified O.D. réclame un peu plus de travail au niveau des réglages pour trouver le son qui frappe. Ma note : 8,5 / 10


Boss Fender '59 Bassman

C'est celle que j'aime le moins. Pour 130 euros, la Boss '59 Bassman reste une introduction honnête aux sons Fender. Le problème c'est que la modélisation Boss ne fait pas vraiment le poids face aux monstres que sont les Wampler, ou encore la Tech21 Blonde. La '59 Bassman est assez difficile à régler, ce qui est d'ailleurs paradoxal vu le nombre de potards proposés ("presence" ne change pas grand chose au niveau du son), ainsi que les deux entrées disponibles (normal et bright). J'ai personnellement une préférence pour cette dernière et je pense que la '59 Bassman s'en sort mieux en crunch que sur les overdrives plus poussés (même si la plage de gain n'est pas énorme). A conseiller si l'on veut s'initier à l'univers Fender sans trop se ruiner. Ma note : 6 / 10


Wampler Tweed '57

Une sublime pédale, qui démontre les prodiges que la modélisation peut accomplir. Dans ma vidéo, j'actionne la Tweed juste après la '59 Bassman et il n'y a pas photo : le démarrage se fait sur les chapeaux de roues, comme si on passait d'une voiture normale à un bolide de course. Le son est ample, présent et la pédale s'en sort aussi bien en léger crunch ou tone shaper qu'en overdrive poussé. Le son n'est pas forcément facile à sculpter : il faut passer un peu de temps sur les nombreuses possibilités de réglages, mais au final on n'est pas déçu. Et puis, c'est du Fender vintage pur jus : le réalisme est là. En même temps, j'ai été surpris de constater que la Tweed pouvait tirer son épingle du jeu sur du hard rock... Un investissement certes (200 euros) mais pour un appareil véritablement haut de gamme, appelé à devenir un futur classique. Ma note : 9,5 / 10

Wampler Black '65

Question : à quoi cela sert-il d'acheter la Black '65 si l'on possède déjà la Tweed '57 ? Eh bien, je peux dire tout de suite que les deux pédales modélisent certes du son Fender mais pas vraiment dans la même veine. La Black '65 est plus moderne et, de même, bien plus simple à régler. Le switch "gain boost" permet de passer d'overdrives légers à des sons qui "crankent", avec la sensation d'avoir dans la pièce un ampli vintage poussé à 11. La Black '65 peut donc grogner très fort (bien plus fort que la Tweed) et le fameux switch "gain boost" est idéal pour faire sonner la pédale, dans tout l'éventail de ses possibilités, aussi bien avec une Telecaster qu'une Les Paul. Là encore, un must de modélisation et une autre approche du son Fender. Ma note : 9,5 / 10


dimanche 27 octobre 2013

Malekko Fuzz review


C'est cette minuscule pédale US qui est l'objet du délit... Pour l'instant, je ne cache pas qu'il s'agit de la fuzz de mes rêves : grinçante, méchante, heavy mais musicale. Le mini (tout mini) sélecteur à l'intérieur est une aubaine : peu pratique puisqu'il faut dévisser le fond du boitier pour y accéder mais génial pour choisir entre 3 voicings différents (dont 2 fuzz à l'octave). Mon seul bémol va au switch true bypass de ma Malekko qui est un peu capricieux à l'allumage et à l'éteignage et mérite, à mon avis, une sérieuse vérification (je vais devoir rapporter la pédale au magasin : bouuuuh !).
Pour vous faire une idée des différentes voix de cette bestiole, j'ai tourné 4 vidéos (visibles sur YouTube) : une par position du sélecteur interne + une avec la Malekko en position 3 et une simulation d'UniVibe.